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  • Tumeurs épithéliales K. Mokeddem et collaborateurs

    Responsable : Y.Lamouti

    Coordinateurs :

    B.Latreche, S.Lameche, K.Mokeddem, H.Ait Kaci, N.Boufenara

    Enseignement du Module d’Anatomie Pathologique 3ème Année de Médecine

    2016/2017

  • Tumeurs épithéliales Plan

    I/Introduction II/ Tumeurs à différenciation

    malpighienne 1- Tumeurs bénignes a- papillome b-Condylome 2- Carcinome in Situ 3- Tumeurs malignes a-Carcinomes cutanées b-Carcinome des muqueuses III/ Tumeurs urothélilaes

    Carcinome urothélial IV/ Tumeurs à différenciation

    glandulaire 1- 1 Tumeurs coloréctales

    a- Tumeurs bénigne (Macroscopie, microscopie)

    b- Tumeurs malignes 2/ Tumeurs des parenchymes

    glandulaires a- Tumeurs bénigne (Macroscopie,

    microscopie) b-Tumeurs malignes V/ Tumeurs à différenciation

    endocrine a- Tumeurs bien différenciées b-tumeurs peu différenciées

  • I- Introduction

    • Tumeurs développées à partir d’un épithélium

    • 3 types d’épithélium :

    – malpighien (ou épidermoïde)

    – glandulaire

    – urothélial (ou paramalpighien, transitionnel)

    • Il existe 2 grands types de tumeurs:

    - Tumeurs bénignes: nomenclature variable selon le tissu

    (papillome, condylome, adénome)

    - Tumeurs malignes: carcinome

  • II- Tumeurs à différenciation malpighienne

  • •Tumeur cutanée (verrue vulgaire) ou muqueuse.

    •Fréquemment d'origine virale (HPV)

    • Macroscopie: tumeur végétante, exophytique, souvent

    framboisé sur les muqueuses, en saillie sur le plan du

    revêtement malpighien qui lui donne naissance.

    •Histopathologie: 3 critères :

    -papillomatose : crêtes épidermiques allongées

    -acanthose : épaississement de la couche épineuse

    -hyperkératose : épaississement de la couche cornée

    • signes de bénignité

    – architecture conservée

    – respect de la membrane basale

    – pas d’atypies cyto-nucléaires

    – peu de mitoses, basales

    II- 1 Tumeurs bénignes: Papillome

  • •Siège sur les muqueuses

    •TB lié à l’HPV

    • Mode de transmission sexuel.

    •Siège: exocol utérin++, vagin, vulve et zone

    ano-rectale plus rarement au niveau pharyngo- laryngé.

    •Macroscopie:

    - acuminés (en chou-fleur ou en crête de coq),

    -ou plans

    •Microscopie:

    -prolifération bénigne des cellules malpighiennes

    -signes d’infection virale

    •. Les papillomes et les condylomes sont parfois multiples : papillomatose (laryngée, fosses nasales), condylomatose (génitale)

    • Evolution :possible transformation maligne

    – risque de dysplasie (état précancéreux)

    – puis de cancer (carcinome malpighien): condylomes plans génitaux, certaines papillomatoses des VAS.

    II- 1 Tumeurs bénignes:condylome

  • II- 2 Le carcinome in situ

    - Carcinome in situ (CIS ) ou carcinome intra-

    épithélial.

    -Prolifération localisée à l’épithélium, limitée

    par la membrane basale qui est respectée.

    -S’observent notamment au niveau de la peau

    (maladie de BOWEN) ou le col utérin.

    -Sont totalement guéris par exérèse

    chirurgicale.

  • - Hormis le carcinome basocellulaire qui est limité au revêtement cutané, tous les autres sont des carcinomes épidermoïdes et ils partagent tous le même aspect histopathologique :

    - La présence de signes architecturaux et cytologiques classiques de malignité

     Une différenciation variable:

    - carcinomes épidermoïdes bien ou moyennement différenciés : la

    différenciation épidermoïde est reconnue par la présence de ponts d'union

    entre les cellules

    - carcinomes indifférenciés : peuvent exister dans toutes les localisations et

    poser des problèmes de classement histologique nécessitant parfois une IHC.

     Une maturation variable (présence et qualité de la kératine).:

    Le carcinome épidermoïde est alors appelé « mature » ou « kératinisant ».

    II- 3 Carcinome des revêtements malpighiens

  • II- 3-1 Carcinomes cutanés

    - Il s’agit de tumeurs très fréquentes.

    - Sont de diagnostic précoce : lésions visibles, prélèvements faciles.

    - On distingue deux grands types très différents sur le plan clinique et histologique :

    • Les carcinomes épidermoïdes (spino-cellulaires)

    • Les carcinomes basocellulaires qui sont limités à la peau.

    - Facteurs de risque :

    Exposition prolongée au soleil, touche surtout les adultes de race

    blanche, principalement dans les régions découvertes, exposées au soleil (visage,oreilles,

    nuque, dos des mains).

    - Lésions précancéreuses : kératose solaire (ou sénile), radiodermite, cicatrice de brûlure,

    ulcères cutanés; Prédisposition génétique (xeroderma pigmentosum)

  • Carcinome baso-cellulaire

    -prolifération ressemblant aux cellules de la couche basale de l’épiderme -extension purement locale, -Pas de métastase

    Carcinome spino-cellulaire

    reproduit la couche des cellules épineuses extension locale puis métastases

  • - ORL, œsophage, bronches (métaplasie), col utérin, anus

    • Facteurs de risque :

    – Tabac +++ (bronches)

    – association tabac-alcool (ORL, œsophage)

    – infection HPV (col, anus)

    • Macro : Tumeur ulcérée, ulcéro végétante, végétante, infiltrante

    • L’aspect histologique est le même que celui des carcinomes

    spinocellulaires

    • Métastases ganglionnaires +++

    II- 3-2 Carcinomes malpighiens des muqueuses

  • III- Tumeurs urotheliales

    • A partir de l’épithélium urothélial (ou transitionnel ou paramalpighien) :

    – vessie

    – uretères

    – bassinets

    – Calices

    • Tumeurs urothéliales bénignes :

    – rares

    – papillome à cellules transitionnelles de Mostofi

    et papilome inversé

  • III- Tumeurs urotheliales • Carcinomes urothéliaux

    – fréquents

    – homme > 40 ans

    – Risque : tabac, exposition professionnelle (colorants), bilharziose

    – souvent multifocaux et récidivants

    – importance de la cytologie urinaire pour le dépistage

  • III- Tumeurs urotheliales

    • Carcinomes urothéliaux : formes papillaires +++

    – cystoscopie : tumeur exophytique (bourgeonnante)

    – évolution : récidive fréquente, sous forme peu agressive ou sous forme très agressive d’emblée

  • Histologie:

    papilles avec un axe conjonctivo-

    vasculaire, recouvertes de cellules

    urothéliales tumorales

     forme non invasive : respect de la

    membrane basale

    forme invasive : franchissement de

    la MB

    III- Tumeurs urotheliales

  • III- Tumeurs urotheliales • Carcinomes urothéliaux non papillaires

    invasifs :

    – ulcéro-infiltrants

    – souvent agressifs

    – proviennent de lésions planes de carcinome in situ (CIS)

  • III- Tumeurs urotheliales Evolution :

    -Variable

    - tumeur bénigne isolée

    -tumeur récidivante au fil des années et nécessitant des exérèses itératives,

    -Carcinome d'évolution rapidement sévère;

     Paramètres histopathologiques pronostiques :

    • le stade: niveau d'extension dans la paroi vésicale

    - Tumeur vésicale n’infiltrant pas le muscle(TVNIM)≈2/3 TV (TVNIM= pTis- Ta- T1 )

    -TVIM: Tumeur vésicale avec infiltration du détrusor

    -le grade: degré de différenciation microscopique (anomalies architecturales,

    atypies nucléaires, mitoses).

  • IV Tumeurs à différenciation glandulaire

     Tumeurs les plus fréquentes:

    - bénignes: adénomes

    - malignes : adénocarcinomes.

     Intéressent les organes creux, les parenchymes glandulaires exocrines

    et endocrines.

    - Organe creux (TD, canal, excréteur)

    - Parenchyme de type exocrine : sein, pancréas exocrine , prostate..

    - Parenchyme de type endocrine : thyroïde, parathyroïde, pancréas

    endocrine.

     Adénocarcinomes: différenciation est variable, comme pour les carcinomes malpighiens.

  •  Un adénocarcinome est:

    - Différencié : quand la prolifération rappelle le tissu d'origine : architecture glandulaire persistante, aspect sécrétoire.

    - Peu ou indifférencié: quand les caractères glandulaires sont moins nets ou absents: dans ce cas, des caractères de différenciation peuvent être mis en évidence par :

    - Des colorations histochimiques: BA, PAS (présence de mucus).

    - L’immunohistochimie:

    - Antigène prostatique spécifique (PSA): ADK de la prostate.

    - Récepteurs hormonaux pour un cancer du sein.

    - TTF1 pour un cancer bronchique.

    - Les cytokératines pour les tumeurs digestives, ovariennes ..…).

     Un adénocarcinome est métaplasique, quand la prolifération présente des caractères habituellement rencontrés dans des tumeurs

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