LE BAQUELACHE EN FRANCE || LE AQUELACHE EN FRANCE

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  • LE AQUELACHE EN FRANCEAuthor(s): Christine DelphySource: Nouvelles Questions Fministes, Vol. 15, No. 2, LE BAQUELACHE EN FRANCE (1994),pp. 1-7Published by: Nouvelles Questions Fministes & Questions Feministes and Editions AntipodesStable URL: http://www.jstor.org/stable/40619572 .Accessed: 16/06/2014 00:07

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  • LE B AQUELACHE EN FRANCE

    Nous aurions pu intituler ce numro: "Michle Le Duff parle de la France". Pas pour en dire du bien videmment: au regard de l'exigence fministe, aucun pays ne trouve grce, pas plus la France que les autres, mais pas moins les autres que la France. Seulement, c'est en France que nous sommes, alors nous en parlons plus souvent que des autres pays, non qu'il soit piro- encore que...- mais parce qu'il faut "balayer devant sa porte".

    Et Desse sait que nous en avons, des choses balayer. La raction anti-fministe, anti-femmes tout simplement, se fait tous les jours plus dure. Les publicits montrent des femmes de plus en plus nues, de plus en plus soumises, de plus en plus dcoupes, en morceaux de plus en plus petits, parfois de faon quasiment explicite par une action virile. Publicit des lunettes "Visual", passe dans Le Monde le 8 mars, montrant le derrire d'une femme dans un short trs court, avec cet avis la population lunette - qui n'est que mle dans leur esprit: "Changez plutt de femme que de lunettes".

    Grands placards dans les rues pays par la banque Barclays - qui n'oserait le faire dans son pays d'origine, l'Angleterre - montrant un visage de femme battue; commentaire: "elle ne pleure pas parce qu'elle perd de l'aigent, mais elle en perd".

    Les Trois Suisses ont pay un film trs long pour le cinma, montre, sous des attirails diffrents, toujours la mme jeune femme courant la poursuite de son mari adultre en tirant des coups de feu et en huilant: "Je veux savoir qui est cette femme !" (l'autre). A la fin elle le dcouvre cach sous un drap avec la femme (l'autre) - Oh ! intemporalit du vaudeville ! - et commente: "C'est a que tu appelles sauter un repas ?"...

    En une minute on a tout et on ne sait pas ce qui est le pire: de l'incitation au meurtre ou de la vulgarit de la chute, vulgarit impardonnable car elle ne fait mme pas rire le public. Le message explicite, et qui ne sera pas retenu, est "Chouchoutez-vous une image".

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    Ce baquelache - la loi mussolinienne sur l'usage du franais n'est

    pas encore passe, mais il vaut mieux prendre les devants - se situe tous les niveaux: tant action des entreprises prives que celle de l'Etat et des ses institutions.

    La participation de la France la quatrime confrence mondiale sur les femmes, qui se tiendra Pkin en 1995, est organise par Hlne GisseroL Celle-ci met en place un Comit national flanqu d'un comit de

    pilotage et d'un comit scientifique. La composition de ce comit

    scientifique, qu'on vous dvoilera plus tard, est proprement hallucinante.

    Dans les "tudes fministes", ou plutt, car ce terme est honni en France, dans les thmes d'habitude abandonns de trs bonne grce, comme convenant leur nature, aux femmes: justement les femmes elles-mmes, la famille, les enfants, les hommes reviennent en force, aujourd'hui que, politiss par le mouvement fministe, ces thmes semblent moins gnan-gnan qu'autrefois. En plagiant les femmes, et/ou - ce n'est pas contradictoire -

    en les excommuniant L'exemple le plus fameux est l'anathme jet par Bourdieu sur les tudes fministes - c'est--dire faites par des femmes

    politiquement engages - au mme moment o, aprs 40 ans de carrire et un nombre impressionam d'ouvrages o jamais la variable sexe n'a t estime pertinente ou mme intressante, il s'rige en spcialiste du genre -

    au sens fministe du terme, c'est dire du sexe social; si si ! c'est ainsi qu'il veut tre prsent par l'Universit de l'Air au Japon (comme VOpen University anglaise, c'est une Universit pour adultes qui utilise de nouvelles mthodes, en particulier des cours tlviss).

    Nous sommes en train de prparer un numro spcial sur la

    parit. Qu'on soit pour ou contre, il est intressant de remarquer qu'un juste nombre de femmes, pour les hommes, n'est pas ce que les femmes

    appelleraient un nombre juste. Ce qu'il considrent comme quitable est un peu...juste !

    Ainsi, dans les milieux de la recherche, ds qu'il y a 60% de femmes dans un groupe, les responsables - parmi lesquels il y a toujours un homme - commencent chercher dsesprment d'autres hommes. Comme on s'en doute, 60% d'hommes dans un groupe, et mme jusqu' 100%, a ne

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    les drange pas, ils ne le remarquent mme pas. Les hommes franais disent ne pas aimer la sgrgation anglo-saxonne, encore qu'ils la pratiquent trs souvent, et dans les mmes lieux - par exemple les cafs de campagne quivalents des "pubs traditionnels", les associations sportives, de loisirs, etc.Mais ils se targuent du: "Ca manque de femmes !" attribu diversement Alphonse Allais, Sacha Guitry et quelques autres. Et en effet, les cnacles d'hommes sont souvent panachs, temprs en quelque sorte, par un saupoudrage de femmes. Mais, en dehors des runions familiales ou

    religieuses, les hommes ne supportent pas que la proportion de femmes soit

    gale la proportion de femmes dans la population. Ds qu'il y a plus de 20% de femmes, ils commencent se passer le doigt dans le col de la chemise et s'venter, us se sentent envahis. Chaque culture patriarcale doit avoir, ainsi, un numeras clausus spcifique, et de surcrot spcifique chaque situation, une proportion de femmes - et donc d'hommes, de blancs et de noirs (quelques soient la couleur effective des blancs et de noirs de la culture en question), bref, une notion de ce qui sied en termes de prsence physique, et du sens de cette cohabitation. Nous ferions bien d'tudier ces attitudes et les significations qu'elles rvlent quant aux situations avant de supputer l'impact symbolique de telle ou telle rforme, de comprendre le sens des nombres avant de recommander des nombres d'or.

    La France refuse de se dire, de s'avouer sexiste: alors qu'elle l'est de plus en plus, elle continue de rechigner devant l'adjectif, et pour mieux

    l'loigner, l'exorciser, elle l'applique aux autres. Par exemple l'Algrie....quelle surprise !

    Au lendemain de l'assassinat de deux lycennes de plus - le 30 mars - Le Monde du 1er avril crit que:

    " le sisme algrien relve aussi, et peut-tre avant tout, d'une discrimination sexiste d'un autre ge - que la mythologie nationaliste aura , pendant longtemps, tent de camoufler ou de canaliser".

    Le raisonnement de l'ditorialiste est absolument incomprhensible. Ce qui est clair, c'est que pour lui, le sexisme se rsume la "discrimination", alors mme que ce dernier mot apparat, dans le contexte d'assassinats, comme une euphmisation non seulement grotesque mais

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    proprement obscne; et que en la prtendant "d'un autre ge", sous-entendu "chez nous" puisqu'il est clair qu'elle existe au-del de la Mditerrane, il affirme qu'elle n'existe plus id.

    Ainsi, comme toute accusation venant d'un pays et dirige vers un autre, celle-ci est-elle double dtente, et c'est le deuxime message le

    plus important H est bien plus urgent d'affirmer que le sexisme a disparu de France que d'informer qu'il existe en Algrie: car franchement, cette dernire information n'est pas un escoupe. Et le sexisme n'est condamnable aux yeux du Monde que quand il vient des pays arabes - quand il fournit une bonne raison de condamner ceux-ci. Quand la lutte contre le sexisme menace ces mmes jounalistes franais, alors c'est elle qui est dmonise, qualifie d'importation trangre. Tout ce qui drange vient de l'tranger: le fminisme est "amricain" pour les machos franais, il est "franais" pour les machos algriens.

    Mais si les mdias le dcouvrent, les fministes savent depuis longtemps que les Algriennes, comme des centaines de millions d'autres femmes, sont aux prises avec un Etat qui sacrifie leurs droits avec un "code de la famille" qui les rend mineures vie. En 1991, nous avons publi un article de l'Association pour l'galit des hommes et des femmes devant la loi.

    Dans ce numro, Friel Fats, membre du bureau de cette association, russit, sous un titre modeste, un "cadrage" lumineux du contexte historique dans lequel les derniers dveloppements du nouveau drame algrien se produisent, et la lumire duquel il convient de lire ces vnements, sauf risquer de lourds contre-sens. On peut voir ces contre- sens, et en particulier une tentation de considrer le pouvoir en place, tout militaire qu'il soit, comme un moindre mal dans la mesure o il "contient" l'islamisme, l'oeuvre en France. De plus, nous prparons en ce moment un autre numro spcial, qui sera cette fois entirement consacr l'volution sexiste de l'Algrie depuis l'indpendance (et peut-tre avant) et au

    dveloppement, depuis 1981 en particulier, d'un mouvement de femmes riche de sa diversit, la fois divis dans ses alliances et uni dans sa revendication d'un statut unique pour tous les citoyens de l'Algrie. Un statut

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    unique pour tous les ressortisssants d'un mme pays: Le Monde dirait que toute autre situation est "d'un autre ge". Et pourtant, en France aussi il y a des "statuts personnels": en clair, toutes les personnes n'ont pas le mme statut*. Etonnant, mais vrai.

    La situation en Algrie est catastrophique, et les femmes font les frais de la lutte entre l'Etat F.L.N., qui sous d'autres noms se maintient au pouvoir depuis 1962, et les islamistes. Se comptant parmi les "dmocrates" tandis que ceux-ci, une poigne d'hommes, les rejettent, quand ils ne prco- nisent pas, par mesure de rtorsion, l'assassinat des femmes de leurs adver- saires islamistes, elles sont trs isoles. Elles maintiennent cependant une dignit admirable, refusant pour la plupart de s'allier avec un pouvoir qui ne

    respecte plus aucune des rgles du droit qu'il est cens dfendre et expose au

    petit matin sur les trottoirs des villes les cadavres mutils des islamistes torturs et excuts sans procs pendant la nuit Mais, comme les autres mouvements "dmocrates", le mouvement des femmes est divis, depuis 1991, sur la question du recours l'arme, et plus gnralement un totalitarisme, pour se protger d'un autre.

    On comprend d'autant moins que certaines d'entre elles, Paris, acceptent l'alliance avec Psych et Po - rebaptis "Alliance des femmes" -

    qui a usurp et vendu le mouvement fministe aux grandes puissances occultes (en vrit pas si occultes) de ce monde. Car de mme que Matra, fabricant de missiles, contrle Hachette qui contrle une bonne partie de la presse et de la tlvision (voir les travaux d'Andre Michel, en particulier "Le complexe militaro-industriel et les violences l'gard des femmes", N.Q.F. ns 11-12), ce qui garantit que les organes d'information n'en donneront pas trop sur "le nuclaire, ses joies, ses peines" et autres "sujets sensibles", de mme Schlumbeiger, un des plus grands holdings financiers du monde (dont la maison-mre est situe dans les ptroles texans), qui a des jetons, comme tous les holdings, dans le trafic d'armes lgal, finance, en pongeant le dficit de la faade ditions des femmes", Antoinette Fouque pour qu'elle strilise de l'intrieur la contestation fministe. La mme inconscience, l'anne dernire, avait pouss nombre de groupes fministes co-signer avec Psych et Po un appel manifester contre le martyre de la Bosnie. Certaines arguent de notre faiblesse pour dire que nous ne pouvons

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    pas nous permettre de refuser des soutiens. Au contraire, justement parce que nous sommes peu, nous avons une responsabilit accrue et nous ne pouvons pas nous permettre une telle lgret: nos actions n'engagent pas que nous, elles engagent l'histoire.

    Le numro spcial sur la parit soulvera des questions de fond sur ce que sont les femmes: race, espce, population, classe, catgorie ? et donc les hommes (race, espce, etc...); ravivera, s'il en tait besoin, les dbats sur l'universalisme et le particularisme, sur ressenti alisme et le constructionnisme. Mais l comme ailleurs, les problmes abstraits doivent tre examins la lumire des expriences, et des situations concrtes: en France, les femmes disparaissent de plus en plus non seulement de la

    reprsentation politique - elles ne font pas partie de la classe des

    "reprsentants" officiels, dputs, snateurs, etc.. - mais aussi de la

    reprsentation culturelle de la nation. L'espce humaine est reprsente par "l'homme" dans le langage et par des mles bien identifiables en tant que "vir" (et non "homo") dans les productions culturelles. Les femmes

    disparaissent mme des reprsentations...des femmes! Elles n'ont mme plus qualit se reprsenter. Le ministre Machin et le directeur Truc , sans parier du peintre Trucmuche, sont peut-tre des femmes, mais on ne le saura qu' la deuxime phrase, et s'il n'y a pas de deuxime phrase, on ne le saura jamais. Exemple (parfaitement invent, c'est dire parfaitement semblable aux centaines d'originaux qu'on lit tous les jours):"Le ministre de la Sant, invit djeuner par son homologue allemand, a raffirm l'attachement de la France ce qui lui tient historiquement coeur". Parfois, version longue et deuxime phrase: "Elle a aussi tenu souligner qu'au terme de longues ngociations, les deux pays amis sont parvenus une convergence de vues

    remarquable sur le fait que la sant est prfrable la maladie". A l'inverse de ce qui se passe ailleurs, dans des pays dont la langue est tout aussi

    franaise que la ntre, des noms masculins sont de plus en plus utiliss pour dsigner des femmes. Certaines pensent que tout affaiblissement du

    marquage de genre est une bonne chose: mais il ne s'agit pas de cela, hlas. Nous subissons la volatilisation des individues, dmatrialises avec maestria en un tour de plume, sans que la ligne de partage soit le moins du monde efface. Les femmes sont assimiles des hommes, le temps d'un mtier,

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    l'ide que le mtier est masculin est renforce, le gnie n'est pas mis en cause. Les "transgressions" du genre ne mettent pas celui-ci en cause: re-

    genrer le monde ne le d-genre pas, et le d-range encore moins.

    Cette bataille franaise d'arrire-garde (mais y en eut-il jamais d'autres ?), qui se conduit au nom du "respect de la langue", mne des constructions grammaticalement loufoques et carrment surralistes, comme en tmoigne cet extrait d'annonce de colloque o Martine Aubry est, dans la mme ligne, et UN ancien Ministre, et UNE Prsidente de Fondation

    (Colloque "les liberts de la ville"), s'agit donc bien d'un des signes d'une

    rgression gnrale et qui affecte les rapports de genre en premier, puisqu'en France comme en Algrie comme ailleurs, outre son importance propre, le

    genre a valeur de symbole et mme de langage de la hirarchie en gnral.

    Mais peut-on parler de rgression quand il n'y a pas eu d'avance ? Car "chez nous" le baquelache n'est pas une de ces phnomnes datables comme en connaissent les nations rcentes et donc transitoires -

    suivez mon regard transatlantique. Chez nous, prennit, ternit et srnit : le baquelache est toujours dj-l.

    Christine Delphy

    * Et je ne parle pas de ces diffrences de statut entre "simples citoyens" et "gouvernants" qui permettent ces derniers de se placer au- dessus des lois et de ...rquisitionner, tout simplement, en temps de paix ! (mais on envoie bien V arme - oui, oui, des soldats arms de mitraillettes, des compatriotes prts les tuer - des villageois bretons qui s'inquitent de l'installation subreptice de dchets nuclaires sur leur terrain, non, nous ne sommes pas chez nous, nous sommes des invits de notre propre Etat !) - des chambres loues par des anciens combattants canadiens dans des hotels, entreprises prives et tout et tout Etant canadiens, ils ont fait un schprountz de tous les diables et les "officiels" franais de faire marche arrire avec

    componction mais vive allure quand mme. Mais les Canadiens n'ont toujours pas compris qu'on ose le faire, tandis que les Franais sont encore

    stupfaits que les Canadiens aient os protester.

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    Article Contentsp. [1]p. 2p. 3p. 4p. 5p. 6p. 7

    Issue Table of ContentsNouvelles Questions Fministes, Vol. 15, No. 2, LE BAQUELACHE EN FRANCE (1994), pp. 1-74Front MatterLE AQUELACHE EN FRANCE[pp. 1-7]Gens de sciences bis: genre dans l'prouvette[pp. 9-49]Les associations de femmes algriennes face la menace islamiste[pp. 51-65]Revues critiquesReview: untitled [pp. 67-70]Review: untitled [pp. 70-74]

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