Hydatidose osseuse pelvienne : à propos d’un cas et revue de la littérature

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Revue de chirurgie orthopdique et traumatologique (2010) 96, 99104FAIT CLINIQUEHydatidose osseuse pelvienne : revu PelvicF. Gdoura, M. Trigui , W. Zribi, Z. Ellouze, R. Bouzidi, K. Ayedi, H. KeskesService deCP, 3029 SfaAcceptatioMOTS CchinocoosseuseBassin ;RsectioArthrodIntroducLchinocodue au dDOI de l Ne pasarticle, mai&Traumatol Auteur cAdresse1877-0517/$doi:10.1016chirurgie orthopdique et traumatologique, facult de mdecine de Sfax, CHU Habib Bourguiba, route El-An Km 0,5x, Tunisien dnitive le : 8 avril 2009LSccose;n osseuse ;se hancheRsum Lchinococcose osseuse est une pathologie rare, caractrise par sa grande latenceclinique et labsence de spcicit radiologique et par les difcults de son traitement chirur-gical. Nous rapportons une observation dune hydatidose osseuse pelvienne chez un patient de28 ans, qui sest manifeste par des douleurs et une raideur de la hanche et par un pincementde linterligne articulaire coxofmoral la radiographie. Le traitement a consist en une largehmipelvectomie avec arthrodse fmoropubienne, associe un traitement antiparasitaire.Le rsultat fonctionnel tait excellent malgr une rupture du matriel dostosynthse quia permis une certaine mobilit de lextrmit suprieure du fmur. Lostopathie hydatiqueest inltrante, diffuse, lente et progressive, ce qui rend le diagnostic tardif. La qualit de larsection chirurgicale est dterminante vis--vis du risque de rcidive. Les localisations pel-viennes sont de traitement particulirement difcile. La reconstruction reste alatoire et posebeaucoup de problmes techniques.Niveau de preuve. IV : rtrospectif ou srie historique. 2009 Elsevier Masson SAS. Tous droits rservs.tionccose, ou maladie hydatique, est une parasitoseveloppement chez lhomme, de la forme lar-article original : 10.1016/j.otsr.2009.04.020.utiliser, pour citation, la rfrence francaise de cets celle de larticle original paru dans Orthopaedicsogy: Surgery & Research, en utilisant le DOI ci-dessus.orrespondant.e-mail : dr moez trigui@yahoo.fr (M. Trigui).vaire de lEchinococcus granulosus, qui vit ltat adultedans lintestin des chiens ou des autres carnivores (cha-cal, renard). Communment observe au niveau du foieet des poumons, lchinococcose osseuse est rare et nereprsente que de 0,9 2,5 % des localisations [1]. Sagrande latence clinique et labsence de spcicit radiolo-gique entranent souvent un retard diagnostique contribuant la diffusion et lextension de lostite parasitaire[2].Malgr les progrs de la chirurgie osseuse reconstruc-trice et des mdications antiparasitaires, le traitementreste difcile [3]. La gravit de son pronostic lui a valu see front matter 2009 Elsevier Masson SAS. Tous droits rservs./j.rcot.2009.12.005e de la littraturebone hydatidosispropos dun cas et100 F. Gdoura et al.Figure 1 Aspect radiologique, pincement complet de linterligne articulaire, protrusion cphalique et aspect en nid dabeille dela rgion priactabulaire.la dnomination de cancer blanc [4]. Nous rapportonsune observation dune hydatidose osseuse pelvienne, ayantncessit une large rsection chirurgicale et une reconstruc-tion par arthrodse fmoropubienne et sacre.ObservationIl sagit dun patient de 28 ans qui a consult en juillet2006 pour douleur et raideur de la hanche gauche. Cettesymptomatbanal, survnotre patiehydatique lexamtieux, la haAu niveau itumfactioet peu sensible la palpation. Le bilan biologique tait sansparticularits, une leucocytose 7100GB/mm3, sans hyper-osinophilie, une vitesse de sdimentation 15 la premireheure et une protine C ractive (CRP) 5,6mg/l.La radiographie standard (Fig. 1) montrait un pincementcomplet de linterligne articulaire de la hanche gauche, unaspect mouchet, en nid dabeille de la rgion priactabu-laire de los iliaque et une lgre protrusion cphalique auniveau de la rgion tectale.Le diagnostic dune hydatidose osseuse a t alors vo-a sre. Liv llaileintrrie pis det aFigure 2de droite, lologie a t dclenche par un traumatismeenu neuf mois auparavant. Dans ses antcdents,nt avait t opr, lge de six ans, dun kystedu foie.en clinique, il ny avait pas de syndrome infec-nche tait raide et douloureuse la mobilisation.nguinal et de la fosse iliaque gauche, il y avait unen mal limite, de 13 cm de grand axe, rnitentequ. Lpositivobjectet detiquesimagea permsacrumAspect tomodensitomtrique montrant sur les images de gauche laes formations kystiques intrapelviennes (ches blanches).ologie hydatique par immunolectrophorse taita tomodensitomtrie (TDM) pelvienne (Fig. 2) aatteinte osseuse de la rgion priactabulaireiliaque ainsi que de multiples formations kys-apelviennes. Le bilan a t complt par unear rsonance magntique (IRM) (Fig. 3), celle-ciliminer une atteinte de la sacro-iliaque et duussi de montrer lextension des lsions kystiquestteinte osseuse priactabulaire, et sur les clichsHydatidose osseuse pelvienne : propos dun cas et revue de la littrature 101Figure 3 triangle de Scarpa, hyposignal T1 et hypersignal T2. Lesacrum ne nal htrogne, mais diffrent de celui de los iliaquemalade.au niveaufmur avaitre non endes imagesde voir uncentimtriLe patieet le kysteSur le planrsection cral droit,ralis uneavons dsacoup lesNous avonset ceux defmorale avoir abondralis unet ralisla tranchepar une inset extrmitrale, maosseuse. Ncontre la ftrienne (FLes suitexterne padant troispostopratmdical 10 15mment a dbde 10mg/kavec des fe septnotre patieinguinal gafracture duune chambiliopubiennelle-ci navait pas montr dimage en faveur dunee.e cette pseudarthrose, nous avons, dans un premier, envisag une reprise chirurgicale pour changementige et greffe osseuse. Cependant, notre patient avaitultat fonctionnel correct, il marchait sans canne, ileu algique et il avait un appui monopodal stable. Lee pseudarthrodse permettait un secteur de mobilitre utile sur le plan fonctionnel. Aucun geste chirurgi-plmentaire na t ralis. 20mois de recul, let gardait un rsultat fonctionnel stable (Fig. 5) et ilt pas de signes de rcidive. Le rsultat radiologiqueoins rassurant, du fait dune lgre ascension deAspect IRM, formations kystiques intrapelviennes et dans lest pas envahi. Lextrmit suprieure du fmur montre un sigdu triangle de Scarpa. Lextrmit suprieure dut un signal htrogne en T1 et T2, mais semblaitvahie. Au niveau de la rgion actabulaire, sigegodiques sur la radio standard, lIRM permettaitaspect microlacunaire avec quelques formationsques en hypersignal T2.nt navait pas dautres localisations hydatiquesdu foie opr au jeune ge navait pas rcidiv.thrapeutique, nous avons opt pour une largehirurgicale. Patient install en dcubitus lat-par voie iliocrurale largie (Judet), nous avonshmipelvectomie gauche. Par en arrire, nousrticul la sacro-iliaque, par en avant, nous avonsbranches ilio- et ischiopubiennes ipsilatrales.galement rsqu tous les kystes intrapelviensla rgion inguinale. Laspect opratoire de la ttetait rassurant, aussi nous lavons respect. Aprsamment lav au srum hypertonique, nous avonsarthrodse fmoropubienne. La stabilisation ae par un vissage direct de la tte fmorale contrede section de la branche iliopubienne et surtouttrumentation rachidienne (tige/vis) entre sacrumt suprieure du fmur. La crte iliaque ipsila-croscopiquement indemne, a servi dautogreffeous lavons encastre et stabilise par vissageace latrale du sacrum et la fossette trochan-ig. 4).TDM, crcidivFactempsde la tun rstait pfoyer dindolocal compatiennavaitait mes opratoires taient simples. Une contentionr un hmibermuda en rsine a t maintenue pen-mois. Lappui partiel a t autoris cinq moisoire. Le patient a galement eu un traitementbase dalbendazole, selon le protocole de lOMSg/kg par jour, quatre semaines sur six . Ce traite-ut deux semaines avant lintervention, raisong par jour, pour une dure globale de six moisntres.mois de lintervention, lors dun effort banal,nt a subitement senti un craquement au niveauuche. Une nouvelle radiographie a montr unematriel dostosynthse (rupture de la tige) etre de lyse autour des vis au niveau de la branchee. Nous avons galement pratiqu une nouvelleFigure 4aprs arthrotte fmoraentre extrmvenant de lface latralAspect radiologique deux mois postopratoire,dse fmoropubienne et sacre, vissage direct de lale contre la branche iliopubienne. Montage tige/visit suprieure du fmur et sacrum. Autogreffe pro-aile iliaque ipsilatrale encastre et visse entree du sacrum et la fossette trochantrienne.102 F. Gdoura et al.Figure 5active de 70Figure 6lascensionthrodse engreffon.lextrmitune no-atrochantrconsolid eDiscussioLa maladiedu Sud, enbassin mdAspect clinique 20mois de recul, appui monopodal stable du ct de la hanche gauche.Aspect radiologique 20mois postopratoire, noterde lextrmit suprieure du fmur et la pseudar-tre rgion trochantrienne et la partie distale dusuprieure du fmur dans le bassin. Cependant,rticulation semblait se constituer entre rgionienne et la partie distale du greffon qui avaitn proximal (Fig. 6).nhydatique svit ltat endmique en AmriqueAustralie mais galement dans le pourtour duiterranen et en Europe Centrale [2]. Elle selocalise pr30 %) et hrare [2,3],des localissouvent pasecondairemolles estportons estet ceux duCelle-ci rela lsion pcas datteimusculaireAu nivesus, parasiau stress mmicro- et mnit par frdes lsionstrante, difmicrovsiccliniques ret dpendedouleurs eobservationmaladie hyexamens bmaladie. Lnest prspas spciqprcipitatinique classActuellemewestern blciques [1 gauche opr, extension complte et une exionfrentiellement au niveau pulmonaire (20 patique (60 70%) [4,5]. Latteinte osseuse estelle ne reprsente que 0,9 2,5 % de lensembleations [1]. Linfestation osseuse se fait le plusr voie hmatogne [7], mais une invasion osseuse partir dune atteinte primitive des partiespossible [1]. La localisation iliaque que nous rap-certainement primitive, les kystes intrapelviensScarpa seraient secondaires latteinte osseuse.prsente, en effet, le centre gographique dearasitaire. De plus, dans la littrature, aucunnte osseuse iliaque secondaire une hydatidosepelvienne na t rapport.au de los, les larves de lEchinococcus granulo-te responsable de la maladie, sont confrontescanique, se dveloppant alors selon un modeultivsiculaire par vsiculation exogne, ce quiagiliser los et le dtruire, aboutissant ainsi majeures [7]. Lostopathie hydatique est inl-fuse, lente et progressive avec de nombreusesules sans enkystement du parasite [8]. Les signesvlateurs de laffection ne sont pas spciquesnt de la localisation. Ils sont domins par dest des tumfactions, tel tait le cas dans notre. La notion de contage et les antcdents dedatique sont des lments dorientation. Lesiologiques sont contributifs au diagnostic de lahyperosinophilie est inconstante puisquelleente que dans 25% des cas [9] et elle nestue. Limmunolectrophorse, rvlant larc 5 deon caractristique de lhydatidose, est une tech-ique, elle tait positive dans notre observation.nt, on lui prfre lutilisation de lElisa et duot, tests beaucoup plus sensibles et plus sp-0]. La radiographie standard reste lexamen deHydatidose osseuse pelvienne : propos dun cas et revue de la littrature 103rfrence pour le diagnostic. Elle montre le plus souvent desimages lytiques arolaires mal limites, ralisant laspectclassique en nid dabeille . Il nexiste ni raction prios-te ni dcalcication rgionale [2]. Lchographie permetdexplorerextra-osseulocalisationdresser untraduit parehausseset les collaisment iun meilleules localisgrande prlections adont un hyun hypersiconstitue udives.Le traitmdicochirla rductiocontenu avles petits kbenzimidazabsorptiongique est bdes priodlOMS, lalde 1015se en dede quatreces de dfonction hnous avonne peut sment mdrestent corelativemecontre-inddazols [2complte daprs exrnotre patition totaleConcernanarthrodseprothtiqutivement jlui proposedusure protique est ndun implamassive.Les tauischiatique 50% et leinsufsantstion constiappui monrelative intion secondaire la large rsection chirurgicale. Le recul denotre observation est relativement court, une rcidive hyda-tique reste toujours possible. Une surveillance rgulire etprolonge dans le temps est ncessaire. Elle se fera au mieuxM ou si possible par IRM [14].lusitidosmieion in licalu rislalisat dife, lablmationureses enit dencl HadAbidropotni Mns ospareincesbas91;58iboubrmas01;87kertectsn Michneppus/c03;12rnigore. Aoposrnigomplic92;59lzuneHydnt. A97;36kowsncernad Paarradse ve06;36les parties molles la recherche des abcsx. Elle permet galement le diagnostic dautress viscrales associes [2]. La TDM permet debilan lsionnel complet : latteinte osseuse ser des images hypodenses centro-osseuses nonaprs injection de produit de contraste [11],ections endo- et exopelviennes sont galementdenties. LIRM complte la TDM, elle permetr bilan rgional de la maladie, notamment dansations rachidiennes [2]. Elle dnit avec unecision ltendue des lsions osseuses et des col-jacentes. Les images des vsicules hydatiquesposignal sur les squences pondres en Tl etgnal en T2 [11]. Chez les malades oprs, lIRMn bon moyen de surveillance vis--vis des rci-ement actuel de lchinococcose osseuse esturgical [1]. Les buts du traitement mdical sontn de la taille des kystes, la strilisation de leurant la chirurgie et en postopratoire pour traiterystes passs inapercus [6,12,13]. Parmi tous lesols, lalbendazole semble avoir une meilleuredigestive [4,14] et sa tolrance clinique et biolo-onne, mme pour des posologies leves pendantes prolonges [1]. Selon les recommandations debendazole est prescrit une dose quotidiennemg/kg par jour [1]. Ladministration est divi-ux prises postprandiales, en quatre six curessemaines encadrant lacte opratoire, et espa-eux semaines [1]. Un contrle rgulier de lapatique est recommand. Pour notre patient,s adopt ce protocole thrapeutique, mais one prononcer quant lefcacit de ce traite-ical. Il faut rappeler que les rsultats rapportsntroverss et que dans certaines publicationsnt anciennes, latteinte osseuse constituait uneication au traitement par les drivs benzimi-,15]. Le traitement chirurgical vise lexcisiones lsions hydatiques [2]. Les taux de rechutesse partielle sont trs importants [4,14]. Pourent, nous estimons avoir pratiqu une rsec-de tout los malade et des abcs extra-osseux.t la reconstruction, nous avons opt pour unefmoropubienne et sacre. Toute reconstructione a t dembl carte, notre patient tait rela-eune et actif, nous avons jug plus logique der une solution moins expose aux phnomnesthtique. Par ailleurs, le risque de rcidive hyda-on ngligeable, pouvant alors menacer la stabilitnt prothtique ou dune ventuelle allogreffex de pseudarthrose, aprs arthrodse fmoro-, pubienne et/ou sacre, sont peine suprieursurs rsultats fonctionnels sont considrs comme[16]. Pour notre patient, labsence de consolida-tue un chec partiel dans la mesure o il avait unopodal stable et un secteur de mobilit utile. Ladolence pourrait tre explique par la dnerva-par TDConcLhydadendvolutun bilachirurg-vis dtre unLes locremendifcilde prolducmeilledrablConAucun.Rfr[1] BeM, p[2] ZlitioAp[3] Fradu19[4] ChHe20[5] EcaspCli[6] Sclos20[7] Helaipr[8] HeCo19[9] BeM.me19[10] BitcoWi[11] Chdo20one osseuse est une affection rare, mme en zone. Son diagnostic est souvent tardif du fait de sonnsidieuse. Limagerie mdicale permet dtablirsionnel prcis pour planier une large rsectione. La qualit de celle-ci est dterminante vis-que de rcidive. Le traitement mdical semblement dappoint dont lefcacit reste prouver.tions pelviennes sont de traitement particuli-cile. Aprs une rsection chirurgicale large etreconstruction reste alatoire et pose beaucoupes techniques. Le diagnostic prcoce et surtoutsanitaire dans les pays dendmie restent lesmesures permettant de limiter les dgts consi-gendrs par cette parasitose.intrtesj Youssef D, Loussaief C, Ben Rhomdhane F, ChakrounA, Bouzouaia N. 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