Épilepsie avec absence myoclonique : à propos d’un cas et revue de la littérature

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<ul><li><p>A72 revue neurolog ique 1 6 9 S ( 2 0 1 3 ) A61A74</p><p>neurologiqgique, lectRsultats. Lchez 13pa(post-chirupoparathyraucun trouLa survenu(60%) consnotre attenDiscussion.est dcritns essenparkinsonisouvent rtme cliniqtroubles ppas retrouapparentesConclusion.leptique pgris centrala calcinospileptique</p><p>http://dx.d</p><p>B31</p><p>Lpilepslunit delpilepsiH. Mrabeta</p><p>J. Ounid, Ma Service deEnneifer, 20b Service deMonastir, Tuc Cabinet prid Cabinet pre Cabinet prAuteur coAdresse e-m</p><p>Mots cls :Introductionpharmaco-plinaire etsouvent rsObjectifs. Dlpilepsiement au seMthodes.tante ont valuationrage vido Eont t ralneurologuede concordgie curativeRsultats.inclus. SixDeux patieUn patient une dyspde RasmusPour un patdu nerf vagtaient libr</p><p>ion. La prise en charge des pilepsies pharmaco-ntes est en constante volution. Des units publiquesrivetentoissurgie la</p><p>ire prsion.rageapour</p><p>dx.d</p><p>ncee dea , Iarzalogie,r coe e-m</p><p>s :ctionts pdocntra</p><p>fs. De la</p><p>e obsiel sues.an (</p><p>tiquee Sorec</p><p>mene chEchts onts.t dese dees (pDE e</p><p>ne cotientigniain</p><p>ion.e desontratueni indexe, qs duuelqsion.f destique</p><p>dx.d</p><p>psiecasues. Ces malades ont bnci dun bilan biolo-rophysiologique et neuroradiologique complet.es CNGC taient associes des dysparathyroidiestients (65%) dont neuf cas dhypoparathyroidiesrgicales et primaires) et quatre cas de pseudohy-oidies ; sept de nos malades (35%) ne prsentaientble du mtabolisme phosphocalcique.e rcurrente de crises pileptiques dans 12 castitues aux deux-tiers de crises partielles, a attirtion.Un large ventail de manifestations cliniqueschez les patients porteurs de CNGC, domi-</p><p>tiellement par les troubles du caractre et lesme. Dans notre srie, lpilepsie partielle estvlatrice de la maladie et constitue le symp-ue le plus prsent ; elle sassocie ou non des</p><p>hosphocalciques et curieusement nous navonsv de calcications corticales radiologiquement.La prdominance de la symptomatologie pi-</p><p>artielle au cours des calcications des noyauxux suscite un questionnement sur le rle dee sous-corticale dans la pathognie des crisess.</p><p>oi.org/10.1016/j.neurol.2013.01.165</p><p>ie dans le secteur priv : lexemple deprparation la chirurgie de</p><p>e de la clinique Soukra, Tunisie,, R. Manaia, N. Hattabb, A. Mrabetc, M. Kea,. Talbi e</p><p>neurologie, clinique de la soukra, rue Cheikh Mohamed36 Soukra, Tunisieneurochirurgie, hpital Fattouma-Bourguiba, 5000nisiev, 1006 Tunis, Tunisieiv, 4002 Sousse, Tunisieiv, 1004 Tunis, Tunisierrespondant.ail : helamrabet@yahoo.com (H. Mrabet)</p><p>pilepsie pharmaco-rsistante ; Chirurgie. Le traitement chirurgical de lpilepsiersistante ncessite une approche multidisci-un accs des outils de diagnostic avancs. Il esterv aux structures sanitaires universitaires.crire un exemple de programme de chirurgie de</p><p>mis en place dans un pays en voie de dveloppe-in de structures sanitaires du secteur priv.Des patients avec une pilepsie pharmaco- rsis-t inclus. Un protocole non invasif incluant uneneurologique, une imagerie crbrale, un monito-EG de scalp et une valuation neuropsychologiqueiss. Tous les cas taient discuts en staff incluants, neurochirurgiens et neurophysiologistes. En casance clinique, radiologique, lectrique une chirur-tait propose.</p><p>Dix patients avec un ge moyen de 20ans ont tpatients avaient une pilepsie msiotemporale.</p><p>nts avaient une pilepsie frontale symptomatique.avait une pilepsie temporale externe secondairelasie corticale. Un autre patient avait un syndromesen. La chirurgie a t ralise chez cinq patients.ient, la chirurgie a t rcuse et une implantationue a t ralise. Aprs chirurgie, tous les patientses de crises.</p><p>Discussrsistapuis pse metplus crla chirment osanitaConcluencourence</p><p>http://</p><p>B32</p><p>Inuede viS. NaijM.S. HNeurolAuteuAdress</p><p>Mots clIntrodupatienont tsont coObjectilence dlapnpotentMthodsur unpileploul dont tseignecommlence ;rsultaRsultaavaienquenchommentre Savec uLes pascore sles domDiscussquencsont cconstice qucompltroubledans qConclungatipilep</p><p>http://</p><p>B33</p><p>pileduns, depuis quelques annes, en Amrique du Nord,en place pour rpondre aux demandes de plus enantes. Mettre en place une unit de prparation de lpilepsie dans un pays en voie de dveloppe-chirurgie est rare et la proposer dans une structureive tait un d relever.Nos rsultats quoique prliminaires sont trs</p><p>nts. Nous esprons dvelopper un centre de rf-les pays africains et maghrbins.</p><p>oi.org/10.1016/j.neurol.2013.01.166</p><p>des troubles du sommeil sur la qualits pileptiques. Chatti , A. Hassine , Z. Saied , S. Ben Amor ,lah , S. BenammouCHU Sahloul, rue de Ceinture, 4054 Sousse, Tunisierrespondant.ail : salma naija@hotmail.fr (S. Naija)</p><p>pilepsie ; Qualit de vie ; Trouble du sommeil. La frquence des troubles du sommeil chez lesileptiques et leurs impacts sur la qualit de vie (QV)uments dans quelques rapports, et les rsultatsdictoires.terminer chez les patients pileptiques la prva-somnolence diurne excessive (SDE), linsomnie ettructive du sommeil (AOS) et dvaluer leur impactr la qualit de vie (QV).Il sagit dune tude observationnelle descriptivejanvier 2012dcembre2012) incluant 102maladess suivis dans le service de neurologie CHU Sah-usse et stabiliss depuis six mois. Les donnesueillis dans un questionnaire comportant des ren-ts sociodmographiques et cliniques. On a utiliselles : SA-SDQ scale ; Echelle Epworth de somno-</p><p>elle Insomnie dAthnes ; et QOLIE-31 arabe. Lest t analyss par SPSS.</p><p>La SDE a t note dans 20,8%. 25% des patientsles troubles respiratoires lies au sommeil. La fr-lAOS tait signicativement plus leve chez les&lt; 0,05). Il ny avait pas de corrlation signicativet lAOS. La frquence de linsomnie tait de 45,8%rrlation positive entre insomnie et crise nocturne.s avec SDE et ceux souffrant dinsomnie avaient uncativement plus faible dans le score total et touses de QOLIE-31 (p</p></li><li><p>revue neurolog ique 1 6 9 S ( 2 0 1 3 ) A61A74 A73</p><p>A. Najih , Z. Souirti , O. MessouaK , F. BelahsenNeurologie, CHU Hassan II, 30000 Fs, MarocAuteur corAdresse e-m</p><p>Mots cls : Introductiontype rare drptitionunique outuelle et laObservationge de 17sans autressente desans, avecentran lasans particest reprsergulires edhypervenmise initialtion de la frDepakine 5la frquencDiscussion.entit cliniclonique taxiaux et lede dbut seprdominaphique esttre une asConclusion.lattentionpouvoir la t</p><p>http://dx.do</p><p>B34</p><p>Une encmal pileS. Redon ,Neurologie-pSaint-Pierre,Auteur corAdresse e-m</p><p>Mots cls : ParanoplaIntroductionbique pararvle bruconvulsif.Observationcardiopathgnralisede somnoleLinterrogattroubles lles deux joLIRM crbde signauxgrammes rpar des doLa ponctioge discrtsans germe</p><p>a bnciet de lenc</p><p>ttantelvieunee srhalis deuion.leauant</p><p>atriqiqueit dgradsion.er u</p><p>che dt par</p><p>dx.do</p><p>s foalise , Ahysiodes Fr core e-m</p><p>s : encctiontaienle d</p><p>fs. Dquesilepses. nce (EEts.(crisete d) assthiqus). Lus le</p><p>os paion.x ledantla pdelit date.sion.entiqrtancrises</p><p>dx.do</p><p>psiesiederespondant.ail : asmaa222@hotmail.fr (A. Najih)</p><p>pilepsie ; Absence myoclonique ; EEG. Lpilepsie avec absences myocloniques est unpilepsie de lenfance, elle est caractrise par ladabsences myocloniques qui constituent le typeprdominant des crises, et par latteinte intellec-rsistance thrapeutique.. Nous rapportons lobservation dune patienteans, avec un retard de lacquisition de la marche,antcdents pathologiques particuliers, qui pr-</p><p>absences myocloniques depuis lge de quatreune frquence de 20 crises par jour, ce qui arrt de sa scolarit. Lexamen neurologique estularits. Le scanner crbral est normal. LEEGnt par des dcharges de pointes ondes de 3HZn faveur dune absence myoclonique, et lpreuvetilation a dclench les crises. La patiente a tement sous (phenobarbital) Gardenal avec aggrava-quence des crises, puis a t mise sous (valproate)00 chrono 1CP 2F/J avec une nette amlioration sure des crises voire mme leur disparition.Les absences myocloniques reprsentent une</p><p>que rare, caractrises par une composante myo-rs accentue, intressant surtout les muscless muscles proximaux des membres. Lge moyensitue sept ans (11mois12ans), avec une nette</p><p>nce masculine (69%). Un enregistrement polygra-necessaire. Le traitement le plus efcace semblesociation de valproate et dethosuximide.</p><p> travers notre observation, nous attironssur cette entit clinique, quil faut reconnatre pourraiter efcacement le plus tt possible.</p><p>i.org/10.1016/j.neurol.2013.01.168</p><p>phalite limbique rvle par un tat deptiqueF. Fluchere , A. Eusebio , T. Witjas , J.-P. Azulayathologie du mouvement, CHU La Timone, 264, rue13385 Marseille cedex 5, Francerespondant.ail : sylvain.redon@ap-hm.fr (S. Redon)</p><p>pilepsie tat de mal ; Encphalite limbique ;sique. Nous rapportons le cas dune encphalite lim-noplasique, de prsentation clinique atypique,talement par un tat de mal pileptique non</p><p>. Une femme de 70ans, avec antcdent deie ischmique, a prsent une crise pileptique, suivie dans les jours suivants dune alternancence, dagitation, associes une vre uctuante.oire du conjoint a mis en vidence quelquesocutoires peu signicatifs pour la patiente, dansurs prcdents. Le scanner crbral tait normal.rale tait douteuse, concernant linterprtationtemporaux internes. Plusieurs lectroencphalo-etrouvaient un trac irritatif diffus, non modises croissantes de Levetiracetam et Clonazepam.n lombaire montrait une inammation mnin-e (sept cellules/mm3), avec hyperprotinorachie,. Devant la dgradation rapide de vigilance, elle</p><p>permeIRM prvlcinomlencpqu deDiscussdes tabsiquespsychipileptticularavec dConclupratiqurecherlemen</p><p>http://</p><p>B35</p><p>CrisegnrA. SattNeuropavenueAuteuAdress</p><p>Mots cllectroIntroduprsenretenirObjectigraphiune pMthodont bgrammRsultatiellesde la tun casidiopatrois cadans totous nDiscussdouteuCependevantmalitnormavalproConcludauthlimpopour c</p><p>http://</p><p>B36</p><p>pilepileptudedun traitement de ltat de mal par phnytoine,phalite limbique par cure dimmunoglobulines,une normalisation rapide de la vigilance. Une</p><p>nne, oriente par des douleurs abdominales, acarcinose pelvienne, secondaire un adnocar-eux ovarien. Le Pet-scanner crbral a conrmte limbique, montrant un hypermtabolisme mar-x lobes temporaux internes et des striata.Les encphalites limbiques peuvent prsenter</p><p>x cliniques varis. Lassociation de troubles mn-rogrades, de crises pileptiques et de troublesues est frquemment prsente. Des tats de mals au cours de lvolution ne sont pas rares. La par-ans cette observation est la rapidit dinstallation,ation neurologique majeure, sur quelques jours.Un tat de mal pileptique doit rapidement fairene IRM crbrale et une ponction lombaire laune encphalite limbique, conrmer ventuel-un Tep-scanner crbral.</p><p>i.org/10.1016/j.neurol.2013.01.169</p><p>cales symptomatiques dpilepsiee idiopathique. Zerhouni , J. Mounach , H. Ouhabilogie, hpital Militaire dInstruction Mohammed V,ar, 10100 Rabat, Marocrespondant.ail : satteamal@gmail.com (A. Satte)</p><p>pilepsie crise partielle ;phalogramme ; pilepsie crise gnralise. Nous rapportons une srie de quatre patients quit des crises focales et chez qui le bilan a permis de</p><p>iagnostic dpilepsies gnralises idiopathiques.crire les caractres cliniques et lectroencphalo-de crises focales observes chez des patients ayantie gnralise idiopathique (EGI).tude rtrospective de quatre cas. Tous les patientsi dun examen clinique, dun lectroencphalo-G) et dune imagerie crbrale.</p><p>Nos quatre patients consultaient pour crises par-s tonicocloniques hmicorporielles avec dviationans trois cas, clonies dun membre suprieur dansocies des crises typiques dpilepsie gnralisee (absences typiques : quatre cas, myoclonies dansEEG tait en faveur dEGI. Limagerie tait normales cas. Lvolution ft favorable sous valproate pourtients.La prsence de crises cliniques focales renddiagnostic dpilepsie gnralise idiopathique.</p><p>, chez nos patient nous avons retenu ce diagnosticrsence de crises caractristiques associes, la nor-lexamen clinique, les donnes EEG typiques, lae limagerie, lexcellente rponse au traitementpar</p><p>Des crises focales pourraient survenir au coursues pilepsies gnralises. Nous soulignonsedeffectuer unEEGavant le dbut dun traitementpartielles qui pourrait aggraver les EGI.</p><p>i.org/10.1016/j.neurol.2013.01.170</p><p>myoclonique juvnile dbut tardif oumyoclonique idiopathique de ladulte ?13 cas</p></li></ul>

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